Discipline des agents publics : le droit de se taire n’est pas une cause automatique d’annulation de la sanction

Discipline des agents publics : le droit de se taire n’est pas une cause automatique d’annulation de la sanction

Par Frank ZERDOUMI, juriste (Green Law Avocats)

Dans un arrêt du 10 septembre 2026, la Cour administrative d’appel de Toulouse a estimé qu’un agent public devait être informé de son droit de se taire avant sa première audition sur les manquements reprochés.

Fonction publique : l’obligation de protection des collectivités vis-à-vis de leurs agents

Fonction publique : l’obligation de protection des collectivités vis-à-vis de leurs agents

Par Frank ZERDOUMI, juriste (Green Law Avocats)

Dans un jugement du 25 août 2026, le tribunal administratif de Grenoble a estimé que la commune d’Échirolles n’avait pas satisfait à son obligation de protection car elle n’avait pas donné suite aux préconisations d’une enquête administrative relative à des rumeurs visant une agente.

Fonction publique : manquement à l’obligation de dignité et d’exemplarité en service, à l’heure de la pause

Fonction publique : manquement à l’obligation de dignité et d’exemplarité en service, à l’heure de la pause

Par Frank ZERDOUMI, juriste (Green Law Avocats)

Dans un jugement du 25 août 2026, le Tribunal administratif de Rouen a décidé qu’un encadrant peut être sanctionné pour un contact physique inapproprié avec un agent placé sous son autorité.

Fonction publique : obligation de neutralité et de réserve dans les propos tenus lors d’une formation

Fonction publique : obligation de neutralité et de réserve dans les propos tenus lors d’une formation

Par Frank ZERDOUMI, juriste (Green Law Avocats)

Dans une ordonnance du 20 août 2026, le juge des référés du tribunal administratif de Rennes a estimé qu’un agent chargé d’animer une formation peut être sanctionné pour des propos contraires aux obligations de neutralité et de réserve tenus devant des participants.

Application du principe non bis in idem aux sanctions administratives

Application du principe non bis in idem aux sanctions administratives

Par David DEHARBE (Green law avocats)

Le Conseil constitutionnel censure le dispositif permettant à la CNIL, à la DGCCRF et à l’ARCEP de sanctionner un même manquement aux règles de prospection commerciale électronique.

En effet, la CNIL peut infliger des amendes sur le fondement de la loi Informatique et Libertés, la DGCCRF une amende administrative pouvant atteindre 75 000 € pour une personne physique et 375 000 € pour une personne morale, et l’ARCEP une sanction pouvant atteindre jusqu’à 3 % du chiffre d’affaires, voire 5 % en cas de réitération.